a la chasse d’un taxi pour rejoindre chez moi

On est samedi soir, à 2h du matin, il fait assez froid au dehors, et après avoir pris un bon repas et après avoir participé à une partie de cartes, vient l’heure de rentrer. « Cette fois-ci, je vais me prendre un Uber pour me faire plaisir.

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Après plusieurs tentatives de recherches de chauffeurs n’ayant pas abouties, ma montre indique 2heures12 et voici qu’un fameux conducteur situé à 22 minutes prend la décision d’accepter de faire ma course. Bonheur. Je suis fatigué et je n’ai qu’un désir, me retrouver dans la voiture dans laquelle il fait chaud, en attendant de m’échouer dans mon lit douillet. Je prend la décision de regarder le profil de mon chauffeur, comme j’ai du temps à tuer: En plus d’avoir l’air d’avoir des soucis pour ce qui est de l’orientation , le »chauffeur ressemble à un mec originaire du sud, ayant mis ses lunettes de soleil sur son front. Je regarde en temps réel l’icône de son auto qui tourne autour de là où je me trouve, à mesure que les minutes nous séparant n’ont de cesse d’osciller entre augmentation et diminution. Je prends mon téléphone qui sonnait, et il se trouve que mon chauffeur est sur place. Je vais donc sereine en bas de l’édifice après avoir attrapé rapidement mon pardessus. Sauf que personne ne se trouve là et qu’il fait plutôt froid. J’appuie alors sur la touche : appeler le chauffeur, sauf qu’il n’y a personne qui décroche. Je refais un autre essai qui se révèle être inutile. Songeant au téléphone qui m’a joint il y a peu, je rappelle ce dernier. Le chauffeur est en route, bien qu’il ne ne se trouve pas du tout au bon endroit. Je demeure donc dehors à patienter un moment.

Plusieurs minutes après, j’aperçois finalement la Mercedes en question. Soulagement, je vais rentrer chez moi. Les deux foi précédentes où j’avais essayé Uber, le chauffeur s’était donné la peine de sortir de sa voiture et m’avait gentiment ouvert la porte. Ce ne fut pas le cas. Je suis quelqu’un de compréhensif quand même, il faisait un tantinet froid en dehors et je ne suis pas une star. J’entre donc dans le véhicule et là, le chauffeur de la photographie s’avère ne pas être la personne qui conduit. Quand bien même nous soyons dans le noir, aucune similarité n’est observable entre les deux profils. Je garde mon calme, en fait il n’a pas l’air aussi méchant. Ce qui vient me rassurer un brin, c’est qu’ il a tout même « Uber » activé sur son portable.