du neolithique jusqu’a son utilisation a notre epoque, environ 87 siecles temoignent de l’utilisation du platre et gypse au sein de l’architecture

En Turquie, on a observé la présence d’enduits faits de plâtre et de chaux comme support de diverses fresques et peintures murales ; ce fut là les premières marques d’utilisation de la pierre à plâtre remontent à 9999 avant Jésus Christ. L’autre tout premier usage du plâtre date de l’Egypte ancienne avec son usage du plâtre lors de la construction des majestueux édifices que s’avèrent être les pyramides, aux environs de 2899 ans avant JC. C’est en tant que support de l’ensemble des peintures funéraires à l’intérieur des tombes, et en tant que liant des pierres de la grande pyramide qu’on utilisait le plâtre, suivant les archéologues. A l’époque, est grandement répandu d’avoir usage au plâtre. Les masques funéraires de l’Egypte ancienne, qui se trouvent être destinés à vêtir les momies, étaient en effet en stuc en plâtre, comme le démontre le département des antiquités d’Egypte ancienne du Louvre.|Comme le démontre le département des antiquités d’Egypte ancienne du Louvre, les masques funéraires égyptiens

Etant considéré comme un vrai matériau de construction au moyen-âge, le plâtre remplace le torchis. Les plafonds sont faits avec du plâtre et du bois, tandis que les murs des habitations des habitations se trouvent être enduits de plâtres et de chaux. En 1299, une charte royale vient mentionner l’exploitation d’environ 18 carrières dans la région parisienne et l’inscription d’environ 19 plâtriers qui assurent la fabrication, l’exctraction, le transport et le commerce du plâtre. La rue Blanche, mais aussi la porte Blanche doivent d’ailleurs leurs noms à la pierre blanche. Dans le but de procéder au renforcement de la protection incendies des maisons avec des pans faits de bois, la généralisation de l’utilisation du revêtement à base de plâtre a été causé par un édit, suite à l’incendie qui est survenu à Londres en l’an 1669.

Colonnes, moulures, chapiteaux, décors d’escalier ou de cheminée, de multiples ouvrages en stuc et en staff décorent les murs et les plafonds des habitations et, plus spécialement, des hôtels particuliers à partir de la période de la Renaissance. A cause de ses capacités de prendre docilement toutes les formes des créations, le plâtre se trouve être également la matière première naturelle des sculpteurs, Quelle que soit la période. De façon plus spécifique au XIXème siècle, les témoignages s’avèrent être nombreux.

En restauration, pour faire la reconstitution des parties usées d’un bâtiment, ou pour faire la reproduction d’œuvres d’art, les procédés de moulage et d’estampage en plâtre s’avèrent être très sollicités. Enfin, via des prises d’empreintes, des moulages, des assemblages, le plâtre vient constituer un matériau de pédagogie aux multiples possibilités pour découvrir à tout âge les divers arts plastiques. Ce n’est qu’à partir du XIXème siècle que l’exploitation se déplace en dehors des villes, même si lors de l’ensemble de ces siècles, les opérations pour extraire du gypse se font, de façon générale, artisanalement, directement sur le flanc de la colline, puis en galerie, avec une cuisson au feu de bois et un concassage à la main. La croissance du recours à la plaque de plâtre, qui dépasse actuellement les 399 millions de mètres carré par an, a entre autres initié la naissance d’un nouveau travail, dénommé plaquiste.

Billet diffusé par poele granule